Bienvenue

 

Venez partager ma passion pour les livres. Découvrez mes critiques et, à votre tour,  donnez-moi votre avis. Bon voyage dans mon univers.

MAXI

 

Pour m'écrire en privé : 

bouquiner@hotmail.fr 


  

Mon livre d'or 

Mes bouquins

ABECASSIS Agnès - Les tribulations d'une jeune divorcée

AHERN Cecelia - PS I Love you

ANTOINE Gisèle et Jacques - Le courage de se souvenir

BALASKO Josianne - Cliente

BANKS RUSSELL - American darling

BELLIL Samira - Dans l'enfer des tournantes

BENACQUISTA Tonino - Malavita

BESSON Philippe - Un instant d'abandon

BETEILLE Roger - L'orange aux girofles

BOURIN Jeanne - La chambre des dames

BRINK André - Au-delà du silence 

BRUCKNER Pascal - Les voleurs de beauté 

CHAPSAL Madeleine - L'inventaire 

CUSSET Catherine - Le problème avec Jane 

DE HENNEZEL Marie - Le souci de l'autre 

DE PERETTI Camille - Thornytorinx

DE ROSNAY Tatiana - Elle s'appelait Sarah

DE ROSNAY Tatiana - La mémoire des murs 

DESPLECHIN Marie - Un pas de plus 

DJIAN Philippe - Impuretés

DUBOIS Jean-Paul - Maria est morte 

EGLOFF Joël - L'étourdissement 

ELEB Monique - A deux chez soi 

FARGUES Nicolas - J'étais derrière toi

FEYIU Bi - Trois soeurs 

GAVALDA Anna - Ensemble c'est tout 

GAYLE Mike - Mr Commitment

GRIMBERT Philippe - Un secret 

HARPER LEE - Ne tirez pas sur l'oiseau moqueur

HUSTON Nancy - Dolce agonia

JENNINGS Kate  Un silence brûlant

KENNEDY Douglas - La poursuite du bonheur 

KENNEDY Douglas - L'homme qui voulait vivre sa vie

KENNEDY Douglas - Une relation dangereuse

KHADRA Yasmina - L'attentat

LABRO Philippe - L'étudiant étranger 

LABRO Philippe - Manuella 

LAMB Wally - Le chant de Dolorès 

LAPIERRE Dominique et COLLINS Larry - ... ou tu porteras mon deuil

LARCENET Manu - Le combat ordinaire

MABANCKOU Alain - Verre cassé 

MAZZANTINI Margaret - Ecoute-moi

Mc KINLEY - La dernière valse de Mathida 

Mc MYLAN Terry - A la bourre et sans un rond

MORDILLAT Gérard - Les vivants et les morts 

MUSSO Guillaume - Sauve-moi

NOTHOMB Amélie - Antéchrista

NOTHOMB Amélie - Stupeur et tremblements 

O'CONNEL Tyne - Tendance pot de colle 

O'CONNOR Joseph - A l'irlandaise

O'DELL Tawni - Le temps de la colère

O'DELL Tawni - Retour à Coal Run 

O'FAOLAIN Nuala - On s'est déjà vu quelque part ?

ONO-DIT-BIOT - Birmane

ORSENNA Erik - Longtemps

OSORIO Elsa - Luz ou le temps sauvage 

PENNAC Daniel - Aux fruits de la passion 

PETITCOLLIN CHRISTEL - Réussir son couple 

PILLE Lolita - Bubble gum 

POUZOL Camille - Mon âge 

QUEFFELEC Yann - Et la force d'aimer 

QUEFFELEC Yann - Les noces barbares 

ROY Hervé - Le fil et l'aiguille 

RUFIN Jean-Christophe - La Salamandre

SEBOLD Alice - La nostalgie de l'ange 

SICCARDI Jean - Le Moulin de Siagne

STENDHAL - Le coffre et le revenant 

TARTT Donna - Le maître des illusions 

TESTUD Sylvie - Le ciel t'aidera 

TOWNLEY Gemma - Petits mensonges sans conséquences 

WEINER Jennifer - Chaussure à son pied 

WOLFE Tom - Le bûcher des vanités 

ZELLER Florian - La fascination du pire 

ZOLA Emile - La bête humaine 

Jeudi 4 juin 2009
Tel Aviv.
Un kamikaze se fait exploser dans un restaurant.
Ce jour là, à l'hôpital, le Docteur Amine enchaîne opération sur opération dans le drame et l'urgence. Pour cet arabe naturalisé israélien, sauver des vies est une conviction, une croyance.
Lorsqu'il rentre chez lui au début de la nuit, à bout de force , il est rappelé à l'hôpital et là-bas sa vie bascule.
Il découvre que le kamikaze, c'est Sihem sa femme.

Amine a bien du mal à surmonter cette épreuve, à accepter l'inacceptable, à comprendre pourquoi il n'a rien vu. Pourtant, il va se relever et mener son enquête.

Un extrait : "La mort y est une fin en soi. Pour un médecin, c'est le comble. J'ai fait revenir tant de patients de l'au-delà que j'ai fini par me prendre pour dieu. Et lorsqu'un malade me faussait compagnie sur le billard, je redevenais le mortel vulnérable et triste que j'ai toujours refusé d'être. Je ne me reconnais pas dans ce qui tue ; ma vocation se situe du côté de ce qui sauve. Je suis chirurgien. Et Adel me demande d'accepter que la mort devienne une ambition, le voeu le plus cher, une légitimité ; il me demande d'assumer le geste de mon épouse, c'est à dire exactement ce que ma vocation de médecin m'interdit jusque dans les cas les plus désespérés, jusqu'à l'euthanasie. Ce n'est pas ce que je recherche. Je ne veux pas renoncer au bonheur qui m'a fait mari et amant, maître et esclave, je ne veux pas enterrer le rêve qui m'a fait vivre comme je ne vivrai jamais plus."

Ce livre est un bijoux qui nous offre une confrontation intéressante du point de vue palestinien et du point de vue israélien ; il est extrêmement bien écrit, fort agréable à lire, passionnant. Une très belle découverte.

C'est l'avis de Sylire qui, encore une fois (!), m'a donné l'envie de lire ce bouquin. Merci Sylire ! Quelle chance tu as eu de rencontrer cet auteur !!

ET VOUS, QUEL EST VOTRE AVIS SUR CE BOUQUIN ?


Par Maxi - Publié dans : J'ai eu un coup de coeur !!!!!
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires - Recommander
Vendredi 8 mai 2009

Entre 1976 et 1983, l'Argentine a connu une période de dictature militaire durant laquelle environ 30 000 personnes ont disparu. Dans cette tragédie, 500 nouveaux-nés ont été enlevés à des prisonnières politiques et adoptés par les bourreaux.

Quelques années après le début du procès de la junte militaire, les Lois du «point final» et «d'obéissance due » ont été adoptées en 1986 et 1987 pour empêcher les enquêtes et poursuites contre les crimes commis sous les gouvernements militaires. 277 militaires et civils ont été graciés. Ce n'est qu'en 2005 que ces lois ont été reconnues inconstitutionnelles par la Cour Suprême d'Argentine.

J'ai lu un article indiquant que tous les jeudis après-midi, les mères des disparus se rassemblaient et tournaient sur la place de mai de Buenos Aires pendant une demi-heure, dans le sens inverse des aiguilles d'une montre, remontant ainsi symboliquement le temps et critiquant l'impunité des militaires responsables des massacres et des tortures.

 

Pour écrire ce roman, Elsa Osorio s’est inspirée de cette période qu’elle a très bien connue puisque elle-même a été emprisonnée alors qu’elle était enceinte. Elle a échappé au pire et on s’en réjouit.

 

Il s’agit donc d’une fiction, mais qui se dévore comme un témoignage et nous donne l’occasion de découvrir une période malheureuse de l’histoire argentine.

 

Je ne vous en dirai pas plus si ce n’est que ce bouquin est bouleversant et qu'il faut absolument le découvrir .Si vous souhaitez en savoir plus, consultez l’avis de Sylire que je remercie au passage : c’est grâce à elle que j’ai eu envie de lire ce livre.


ET VOUS, QUEL EST VOTRE AVIS SUR CE BOUQUIN ?

 
Par Maxi - Publié dans : J'ai adoré
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires - Recommander
Mardi 21 avril 2009
A la recherche sur internet d'un témoignage sur les voyages, je suis tombée sur ce bouquin qui a éveillé ma curiosité. Il s'agit d'un témoignage sur l'adoption.

Elisabet Quin, une journaliste française ne veut pas enfanter. Cependant, son désir d'enfant la mène jusqu'au Cambodge où débutera une belle histoire d'amour avec Thavery, une petite fille parmi tant d'autres, dans un orphelinat de Phnom Penh parmi tant d'autres.

Ce qui m'a marqué dans ce bouquin, c'est la sincérité indiscutable d'Elisabeth Quin. Elle nous livre ses sentiments sans tabou : elle ne souhaite pas se reproduire ; pour la plupart d'entre nous, cet état de fait est surprenant, voire même choquant. Aussi, elle explique les raisons de ce refus, et trouve peut-être des explications dans sa propre histoire familiale.
Toujours avec sincérité, elle raconte pourquoi elle a préféré un enfant asiatique, plutôt qu'un enfant africain qui aurait été plus facile à "adopter", et pourquoi elle a choisi une fille plutôt qu'un garçon. Elle nous livre également les sentiments qu'elle a ressenti lorsqu'à l'orphelinat, elle a refusé Champa, la première petite fille qu'on lui avait prédestiné.

Tout au long de cette lecture, j'ai pensé qu'à sa place, je n'aurais pas eu la même attitude et je n'aurais pas fait les mêmes choix. Mais j'ai trouvé que sa franchise avait quelque chose d'émouvant, j'ai pris conscience de toutes les questions délicates qui s'imposent dans une telle situation et j'ai réussi à la comprendre un peu.

Ce témoignage que je juge pourtant intéressant, donne donc une vision assez dure des premières étapes d'une adoption ; Elisabeth Quin nous montre également que l'adoption au Cambodge est un projet truffé d'embûches administratives.

Il ne me reste plus qu'à lire un autre témoignage pour me faire une opinion plus concrète sur le sujet ...

Découvrez l'avis de M.

ET VOUS, QUEL EST VOTRE AVIS SUR CE BOUQUIN ?

- Publié dans : J'ai bien aimé
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires - Recommander
Samedi 18 avril 2009
Catherine a une première vie en France, sans grand intérêt, solitaire et taciturne, dans laquelle elle se consacre à son travail avec dévouement.
Puis elle décide de tourner la page et commence une deuxième vie au Brésil. Elle y fait la rencontre d'un homme beaucoup plus jeune qu'elle et peu recommandable, Gil. Elle entretient cette relation grâce à des cadeaux, cette situation inattendue l'amuse même ; mais peu à peu, les rôles s'inversent. Elle tombe amoureuse et se soumet totalement à cet homme jusqu'à sombrer dans une relation malsaine, qu'elle vit en toute conscience, avec amour.
Avec amour jusqu'au drame, et même après.

En bref, une histoire d'amour à sens unique qui aurait pu me plaire. Mais en réalité, elle m'a ennuyée ; la magie n'a pas opéré. Catherine est un personnage que je n'ai pas trouvé crédible. Je n'ai pas réussi à éprouver de la compassion pour elle, tellement sa personnalité me paraissait irréelle. Je n'ai pas pu rentrer dans le roman.
Je m'attendais également à découvrir l'univers des favelas, mais je ne retiendrai de ce bouquin que la tragédie d'une femme qui cherche à se détruire.
Pourtant, j'ai lu ce roman jusqu'à la fin, mais je pense que je l'oublierai très vite  ...

ET VOUS, QUEL EST VOTRE AVIS SUR CE BOUQUIN ?
- Publié dans : ouais ... moyen
Ecrire un commentaire - Voir les 3 commentaires - Recommander
Dimanche 29 mars 2009
Lors d'un voyage en Thaïlande écourté par une rupture sentimentale, César décide de donner un tournant à sa vie : il passe la frontière Birmane afin d’interviewer le plus grand trafiquant d’opium du monde, ce qui ne sera pas une mince affaire pour cet amateur qui ose s'improviser grand reporter dans un pays où règne la dictature .

Ce roman est plein d'aventure, de paysage insoupçonné, de suspens.
Il est aussi riche en informations sur la Birmanie : la dictature de la junte militaire, la répression des opposants pacifiques, les dénonciations et la peur constante de la population, le trafic d'opium et autres drogues, la prostitution, la disparition des ethnies ...
Il y a aussi une histoire d'amour, mais je ne l'ai pas trouvée crédible, c'est d'ailleurs le seul point négatif que je relève dans ce roman.

Un grand merci à ces grands reporters qui écrivent des romans et ainsi nous font partager leur vécu, nous donnent l'illusion de voyager dans un pays lointain et inconnu et nous permettent de nous évader quelques instants de notre petite vie confortable et bien routinière.

Merci à Christope Ono-Dit-Biot pour "Birmane" : ce roman que j'ai choisi un peu par hasard et qui m'a donné l'occasion de m'intéresser à un pays dont je ne connaissais rien, pas même sa situation géographique. Quoique j'ai fini par me rappeler d'une intervention de Jane Birkin à la télévision pour la libération de Aung San Suu Kyi, prisonnière politique, à laquelle ce bouquin rend hommage notamment.

ET VOUS, QUEL EST VOTRE AVIS SUR CE BOUQUIN ?

- Publié dans : J'ai bien aimé
Ecrire un commentaire - Voir les 3 commentaires - Recommander

Publicité

Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus