Décidément, je ne suis pas à jour des info littéraires, mais de toutes façons c’est pas mon truc, je préfère lire ce qui me tombe sous la main, à condition que ma curiosité soit titillée …
Lorsque je me suis procurée ce livre, j’avais très vaguement entendu parler de Florian Zeller, mais je n’avais pas eu connaissance des nombreuses critiques négatives concernant « la fascination du pire » : textes insipides, creux, simplistes, pâle copie de Houellebecq ... en bref, des critiques peu glorieuses ont fusé, même la coupe de cheveux de Florian n’a pas été épargnée !!
Le moins que l’on puisse dire, c’est que cet auteur fait parler de lui. Je pense que si j’avais lu tout cela avant d'acheter le livre, j’aurai pris mes jambes à mon cou ! Donc lorsque j’ai ouvert la première page, je ne savais pas à quoi m’attendre et j’étais prête à accepter tout ce que l’auteur voulait bien me donner. Voici une présentation du roman extraite du magazine LIRE :
"Florian Zeller se réserve un simple rôle de narrateur et met en scène un écrivain célèbre qui ressemble comme deux gouttes d'eau à Houellebecq. Martin Millet, donc, tente en vain de faire dégorger son poireau lors d'une tournée dans les bars louches du Caire, mais même les putes les plus ignobles ne veulent pas de lui! Rentré en France, il publiera un livre à scandale, connaîtra des démêlés judiciaires décalqués sur le fameux procès intenté à Houellebecq après son interview dans Lire, puis deviendra un nouveau Salman Rushdie".
Personnellement, je n’ai pas trouvé ce livre désagréable, j’ai avalé les chapitres un à un tels qu’ils se présentaient et à la fin du bouquin, inévitablement, j’ai suis allée là où l’auteur voulait m’amener : j’ai réfléchi sur la liberté d’expression et la façon dont on peut écrire aujourd’hui sur l’Islam.
ET VOUS, QUEL EST VOTRE AVIS SUR CE BOUQUIN ?